L’Hô qui passe:
Tout commence par une vision au petit matin du 30 décembre 2012…
Un rêve éveillé, clair, précis, une joie intérieure : « Un homme d’un certain âge, seul dans la foule avec sa vie comme
bagage, grand bagage… une valise de 2m10 de long, 1m55 de haut, 60 de large. Je vois mon grand-père maternel…
Et l’évidence : il ne peut avancer sans collaboration. » À réaliser sans faute !
Après « Valises » où Tofé construisait des châteaux en Espagne avec 36 valises, « El Wawa Circus » où Tofé et son frère se
racontaient avec 2 valises, « Cãlãtorie » où Tofé revit le cirque familial avec 4 valises, Voilà « l’hô qui passe » avec 1 valise : Cyriel Tofé (En hommage à mon Grand-père Cyriel Vandamme).
Les Valises :Ces 15 dernières années, je m’en suis allé la majorité du temps sur d’autres continents, à la rencontre, à ma rencontre… Afrique, Amérique du Sud, se retrouver de temps à autres, le nez dans la misère. Et alors, mettre le nez rouge pour tenter de l’égayer.
Revenu au pays, ne rien oublier de ce que j’ai vécu, remettre le pied à l’étrier, tirer des leçons du passé, et une nécessité : créer. J’ai un regard à poser.
Un nouveau challenge pour moi, un déambulatoire, un fixe, une version « Salle ». Objectif : pouvoir jouer partout même où on ne
l’attend pas ! Vivre une histoire, en témoigner, et aussi s’éclater, être au contact des êtres, s’émotionner, partager la profondeur…
Une qualité de jeu exigée, en justesse et drôleries, un regard sur soi, ses expériences, ses défaites, ses travers, ses désirs, ses joies,
ses rêves… Oser des poèmes, des histoires de voyages, des cris, de la tendresse, des chants partisans et d’amour.
Tout cela en s’inscrivant dans notre réel, notre société, nos dérives et nos beautés.
Découvrez nos autres spectacles
Liens Utiles
Il s’éveille au coin d’une impasse, à l’orée d’un bois…
On se demande qui l’a posé, là, avec son bagage qui le dépasse…
Il raconte sa vie, éclats de poésies et de réels avec pudeur, avec audace.
Il chante surtout, l’amour, la fraternité…
La vie continue à lui apprendre, malgré lui, avec avidité. Elle le gourmande, parce que vivre nécessite des êtres comme lui.
Il est 3éme âge mais pas sage.
Il croque la vie, la mort n’est pas loin.